samedi 25 mars 2017

Cuisiner, contempler, méditer !

Du moulin à prières au moulin à poivre... Après avoir acheté un mélange de poivres et d'épices pour parfumer mes petits plats, il fallait sortir le moulin du placard et se mettre à l'ouvrage.
 
125 grammes, ça n'a l'air de rien mais cela prend du temps.
 
Une excellente occasion de moudre en pleine conscience !
 
Assise, le dos plutôt droit, les pieds bien posés au sol, je me suis mise à actionner le moulin en étant centrée sur mes sensations.
 
La couleur du moulin et son rouge profond, les différentes couleurs des poivres et épices, les nuances de gris, de beige, une fois moulus, le bois de la table... Le son du moulin, les ponctuations plus silencieuses lorsque je vide son contenu, le bruit de la petite cuillère qui plonge dans les grains... Le contact de ma main sur la poignée, le mouvement circulaire, répétitif, hypnotique presque. La sensation de mon corps sur la chaise, les points d'appui de mon corps qui varie légèrement en fonction des mouvements que j'exécute. Le parfum qui se développe pendant la mouture..
 
 
Elargir son champ de conscience : avec des aller et retour entre les perceptions internes de son corps, comment il respire, comment il se pose, il bouge... Et laisser sa conscience aller vers l'extérieur, d'abord par les stimuli captés par ses sens, puis aller vers les objets présents devant soi, la pièce où l'on se trouve, le quartier où l'on réside, la ville, le pays, le continent... Expansion de la conscience. Retour ensuite vers les sensations corporelles.
 
J'ai fermé par intermittence les yeux. J'ai observé comment ma conscience pouvait s'orienter vers ce qui lui est plus favorable. J'ai également observer ma capacité d'accueil.
 
Je n'ai pas vu le temps passer. Même si toutes mes sensations n'étaient pas toujours agréables, l'expérience est toujours intéressante.
 
Vous n'avez pas besoin de temps supplémentaires pour contempler ou méditer. La répétition des gestes du quotidien nous donne finalement beaucoup d'occasions. Sachez en profiter !

mardi 21 février 2017

Libre ou obligé de consulter ? Une question de désir et de demande...

Il existe encore de nombreuses interrogations autour de la préparation mentale. Par exemple :
 
Doit-elle être obligatoire, au même titre que la préparation physique, l’entrainement technique et tactique, laissant croire qu’elle pourrait également éviter à certains athlètes d’arrêter leur pratique sportive pour de mauvaises raisons… Ou bien s’agit-il en, préparation mentale, d’accompagner des personnes volontaires dans cette démarche en les laissant libres de commencer et de poursuivre cette collaboration…
 
Eva Parmentier, préparatrice mentale, a proposé ce sujet lors d’une réunion de co-vision  de notre équipe du D.U. Préparateur mental - Interventions et aide à la performance de l’université de Clermont-Ferrand (l’occasion de partager au sein de notre équipe pluridisciplinaire nos expériences, points de vue, pratiques…).
 
Vous trouverez ci-dessous le contenu de ma participation, témoin d’un point de vue, mais aussi de la façon dont j’ai souhaité aborder cette question.
 
Pour moi, tout commence par le vocabulaire. Je cherche toujours dans le dictionnaire historique de la langue française quelques mots clefs, ici :
 
Volontairement = sans y être forcé, en manifestant son autorité.
Volonté : latin volontas = bonne volonté, bienveillance, zèle, puis volonté exprimée, notamment par testament d’où dispositions, sentiments à l’égard de quelqu’un, vœu, désir. Puis en philosophie, avec un sens abstrait. (Ne parlerait-on pas aujourd’hui de consentement plutôt que de volonté…)                            (Mes études de philo sont très loin, reste peut-être Descartes… la volonté est le pouvoir d’affirmer ou de nier. L’entendement propose les idées, mais la volonté dispose et dit oui ou non)
 
 
Parce qu’il y a désir, je suis allée chercher du côté de la demande…
 
Demande : déverbal, substantif d’action et par métonymie désigne la chose demandée.
Demander : latin demandare = charger quelqu’un de quelque chose d’où exiger, ordonner et à basse époque : faire venir. Exprimer le désir de, émettre la volonté d’avoir ; il est employé absolument avec l’idée de solliciter pour obtenir.
 
En bref : avoir (viendra nécessairement l’être), désir, demande, charge…
 
(Je ne résiste pas à l’envie de citer Pierre Martin, psychanalyste : « Il y a un au-delà du besoin qui se manifeste dans la demande, il y a un en-deçà de la demande, qui la provoque : c’est le manque, le vide ; son expression c’est le désir, sa transcription au niveau du sujet, c’est l’amour. »)
 
Notre groupe a échangé autour de la demande ou de son absence, de la commande, de la prescription… Qui - athlète, parent, entraineur,… - demande quoi, pour qui…
 
Oui, la demande est parfois (ou souvent ?) peu ou pas exprimée : or derrière le refus de la demande se trouve le désir. Désir qui peut aussi s’exprimer dans un détournement de la demande, et même dans un silence. Cela signifie qu’il y a un désir qui ne se traduit pas. Dans ce cas, il peut être intéressant de placer l’individu dans une situation qui peut favoriser la formulation d’une demande. Je serais donc très modérée sur l’idée de l’obligation… Mais plutôt prompte à créer ce contexte favorable à l’expression de la demande, en travaillant notamment sur les représentations que chacun peut avoir de nos champs, qu’ils soient préparation mentale ou psychologie…
 
Créer le contexte pour accueillir une demande dont la forme va varier, en fonction du rapport qu’entretient le sujet avec l’énigme qui l’habite, la perte de maîtrise que cela suppose, la souffrance qu’elle comporte et bien sûr, la figure de l’autre qu’elle implique.
 
Puisque la demande est un exprimé dans un but et dans une fin, et à quelqu’un.
 
Une problématique peut être acceptée et faire l’objet d’une demande ; elle peut être plus montrée que dite, en attente d’être vue et reconnue, en quête d’un « répondant » pour être reconnue. Elle peut être refusée, déniée mais appelant l’empathie de l’autre car adressée comme un appel muet… Enfin, elle peut aussi ne pas avoir pu s’organiser et se formuler.
 
La demande engage, elle met en gage. Et pour les enfants, il est d’autant plus important de savoir qui demande quoi. Car il est plus intéressant alors de s’occuper de celui qui demande vraiment, c’est à celui-là qu’il faudra avoir à faire. Le fameux : c’est celui qui dit qui l’est ! Et bien sûr ne pas oublier celui qui attend la demande : moi, psychologue-préparateur mental ! La première demande c’est la mienne, via cet autre de moi-même qui induit à vouloir, à faire, en faisant croire que ça vient de l’extérieur : se préoccuper de la demande, c’est se déprendre d’une tendance à prendre !
 
Sans doute mon côté "psy" qui reprend le dessus : la demande dans la société vise la satisfaction à venir d’un besoin, pour le psy, ce n’est pas l’outil, l’utile, ce qu’on peut avoir, ce qui peut servir, ce n’est pas AVOIR, c’est ÊTRE qui m’intéresse. (Quand on parle de demande, on évoque toujours la nécessité d’avoir, elle s’adresse à autrui et nous ne prenons pas garde du tout que cette demande d’avoir repose sur quelque chose de plus fondamental qui est un appel à l’être, un appel à poursuivre sa propre existence. Donc attention : demande d’être, fondement de la demande d’avoir, et non le contraire)
 
Je ne réponds pas à une demande au sens de satisfaire, je réponds à une demande au sens où il y a engagement : que celui qui vienne et demande se fende d’une question : « qu’est ce qui se passe donc chez moi* ? » (ou finisse par se fendre, car il peut être long le temps entre désir et demande !)
                         (*Vous apprécierez la formulation très directe de Pierre Martin, encore lui !)
 
Pour formuler une demande, émettre un appel, il faut avoir déjà eu antérieurement l’expérience d’une rencontre qui reconnaît et soulage la souffrance, l’apaise, au moins de manière suffisamment significative. Il faut aussi supporter l’idée de la dépendance dans laquelle la demande place le sujet. La condition pour supporter cette dépendance : qu’elle reste relative, mesurée, limitée.
 
En forme de conclusion, j’ai choisi de citer l’analyste Serge André qui nous donne l’idée de la résistance dans la demande…
 
 « L’être ne demande qu’une chose c’est qu’on lui fiche la paix, soit qu’on ne dérange pas sa souffrance. La psychanalyse réveille. Réveiller, c’est dévoiler la jouissance obscure dont le sujet berce son être et dont il ne veut rien savoir : réveiller, c’est montrer au sujet qu’il ne fait semblant de vouloir savoir que pour mieux entretenir son ignorance. A cet égard, la fonction du psychanalyste est forcément de l’ordre du cauchemar. (…) La croyance est bien sûr une façon de maintenir intouchée un « je n’en veux rien savoir ». Ce à quoi l’on croit, on y tient plus qu’à ce que l’on sait. (…) Qu’est ce que le désir de l’analyste ? C’est le désir d’être la cause du désir – ou au moins d’être à la place de la cause du désir de celui qui parle, c’est-à-dire de l’analysant. »

mardi 31 janvier 2017

2017 ??


Et bien, il était temps de vous souhaiter la belle année! Mais socialement il est admis que nous avons jusqu’au 31, non ? Donc, j’ai pris le temps.

J’ai pris le temps de goûter 2017 et je décide que finalement, c’est un bon cru… Pour peu que nous puissions œuvrer à notre bonheur : et oui, on n’est jamais si bien servi que par soi-même.

Sans oublier le double effet kiss cool (celles et ceux qui étaient assez grands en 1988 se souviendront peut-être de ce slogan) : à partir de ce que nous cultivons pour nous-même, les fruits de la récolte sont autant de saveurs que nous pouvons distribuer tout autour de nous ! Pourquoi se priver !

Alors je nous adresse quelques ingrédients qu’une amie m’a livrés pour agrémenter notre année :

un saupoudrage de certitudes et des doutes éclaireurs, une dosette de quotidien et des wagons d’aventures, une infime brume et de la clarté dans les yeux, un grain de solitude et des kilogrammes de partages, quelques vérités d’adulte et une âme d’enfant lumineuse, un millimètre de futur et des kilomètres au présent, un peu de désobéissance et une tonne d’espoirs.

Adieu les résolutions inutiles qui sont déjà loin derrière nous, soyons simplement présents. Et si notre cœur est lourd en ce début d’année, n’attendons pas : dans les moments difficiles, l’important n’est pas ce qui se passe mais ce que nous allons faire.

Je vous dis à bientôt, avec tout plein de projets qui mijotent encore à feu doux avant de pimenter cette nouvelle année !

samedi 19 novembre 2016

Améliorer sa performance par la fixation d'objectifs


Est-ce qu’un jour Thomas Pesquet imaginait qu’aux environs de 23h – heure française – il atteindrait l’ISS - International Space Station - à bord d’un Soyouz parti presque 48h plus tôt ? D’un rêve de gosse, un peu naïf avec une maquette de fusée en carton, s’est forgé au fil des expériences professionnelles, un projet qui a mobilisé cet homme ses 7 dernières années. Apprendre, apprendre toujours, dans une grande maitrise émotionnelle être confronté à toutes sortes de situations, se découvrir, garder le cap. Aujourd’hui l’ISS, demain Mars, après-demain traverser un trou de ver pour découvrir une autre galaxie… Interstellar devenant réalité, mais je m’égare !
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Garder le cap… à condition de l’avoir défini.

Définir un cap, déterminer les étapes indispensables pour l’atteindre et rester motivé, persévérant, prêt à l’effort.

Pour aller de Toulon à Baïkonour, je sais quelles sont les étapes de ce chemin : quels moyens me donner, quel sera mon plan d’actions pour parcourir les 5535km de distance qui me sépare du cosmodrome... Objectifs et sous-objectifs pour favoriser ma progression dans cette trajectoire !

De nombreuses études indiquent l’effet bénéfique de la fixation d’objectif. Nous l’utilisons en préparation mentale avec les sportifs de haut niveau, mais cette démarche peut être intéressante dans bien des domaines.

Quelques critères pour définir votre objectif (vous possédez un Smartphone, vous aurez désormais un "Smartgoal"  - on trouve les moyens mnémotechniques que l'on peut !) :

-          S = spécifique, il porte sur un objet précis et concret,

-          M = mesurable par des indicateurs adaptés et des points de suivi périodique,

-          A = ambitieux, ou accepté et acceptable, il est stimulant sans toutefois être inaccessible,

-          R = réaliste, il doit être réalisable et adapté au contexte, aux moyens et aux compétences disponibles,

-          T = temporellement défini, il s’inscrit dans un calendrier, avec une date de début, des points d’étapes et une date de fin.


A vous de jouer ! Mais qui sait où cela pourrait vous mener ;-)






Pour suivre la mission Proxima :

Le site du Centre National d'Etudes Spatiales

mercredi 26 octobre 2016

Récréation sur représentation !


La trahison des images – Le principe d’incertitude – Variante de la tristesse

 
Oui, ce n’est pas une pipe, c’est une représentation, ce n’est pas l’objet réel mais la représentation personnelle d’un objet usuel. Voilà comment très simplement Magritte nous permet de comprendre la différence entre représentation de mot (système représentatif du langage, système clos qui comporte les mots de l’écrit et du parlé) et représentation de choses (système représentatif de choses, système illimité composé d’éléments visuels, tactiles, kinesthésiques, acoustiques), et le décalage entre la représentation et le réel. Pour aller vite, le mot n’est pas la chose et les images et les choses, ce ne sont pas les mêmes choses !
 
La preuve par l’image : cette image de femme dont l’ombre représente un oiseau. Infidélité de l’image à l’égard du réel, Magritte le dit lui-même : « On ne peur pas dire avec certitude, d’après l’ombre d’un objet, ce que celui-ci est en réalité ». A cela s’ajoute le fait que le peintre a tout loisir de jouer avec les images. La représentation de chose n’est pas la chose elle-même, je peux donc à loisir trafiquer l’image, elle n’est pas le réel. Vive le surréalisme ! Vive l’art qui permet de mettre une distance avec le réel. Un film, une pièce de théâtre, un tableau, c’est pour de faux, même quand on me raconte une histoire vraie ! Et pourtant je vis cela comme une réalité, je suis émue, quel bonheur de me faire tromper ! Je suis toujours partante pour être embarquée par une œuvre, même si c’est comme nous le disions enfant « pour de faux », mon cerveau s’agite volontiers comme dans la réalité.



Et il s’agite beaucoup quand il cherche à savoir qui de l’œuf ou de la poule est venu en premier, sur ce mouvement perpétuel avec sa logique implacable qui associe le début de toute chose à sa fin, sur le triste devenir d’un œuf qui, passé trois minutes, ne deviendra jamais poule mais sera mangé avec des mouillettes de pain, triste poule confrontée à l’énigme de la vie !

conclusion : la pause est finie, le travail reprend.
 

mardi 27 septembre 2016

Comment choisir un psychologue ?

Le premier réflexe est souvent de demander à son généraliste, à son entourage. Nous apprécions tous de consulter un praticien qui nous est recommandé. Pour autant dans notre domaine, cela ne suffit pas toujours. Indépendamment de ses compétences et du bienfondé de votre demande, la rencontre peut, avec le psychologue, ne pas se faire. Dans ce cas, changez d'interlocuteur. Sachez vous fier à votre ressenti. Vous allez confier, mettre au travail ce qui vous interroge, vous fait souffrir, sentez vous  à l’aise, mais restez vigilant : assurez-vous qu’il ne s’agisse pas pour vous de remettre sans cesse au lendemain un travail qui vous semble pénible. Le voyage en psychothérapie n’est pas toujours difficile, c’est une expérience riche, avec ces bons moments aussi, puisque vous œuvrez pour votre mieux être !
 
Gardez à l’esprit l’objectif que vous poursuivez, le cap que vous visez et n’hésitez pas à évaluer ce qui se passe pour vous en séance. Certes il n’y a jamais d’effet immédiat, mais vous devez sentir au fil des séances que les choses bougent. D’abord le soulagement d’avoir trouvé un espace où vous vous sentez entendu, compris,  des séances qui vous bousculent parfois, mais qui vous aident à dénouer les fils de votre vie. Le psychologue n’aura jamais de difficulté  pour vous expliquer sa formation, sa façon de travailler. Posez les questions que vous souhaitez. N’hésitez pas, et ce dès votre première rencontre.
Ne mettez pas non plus l’aspect pratique de côté. Vous allez, pendant un certain temps, vous rendre régulièrement au cabinet de votre psychologue. La proximité géographique peut être prise en compte. Ne boudez pas votre confort !
De la même manière, ne vous contrariez pas. Vous préférez d’emblée plutôt vous adresser à une femme ou un homme, choisissez en fonction de votre préférence. Il est possible qu’au cours de votre travail, vous compreniez sur quoi se fondait cette préférence. Et si vous deviez reconsulter ultérieurement, vous n’auriez peut-être plus alors la même exigence sur le sexe de votre thérapeute.
De la même façon, certains choisiront leur psychologue dans un annuaire pour la sonorité de son nom, la rue où il consulte… cela aussi s’éclairera dans votre thérapie. En attendant, faites-vous confiance, les conseils qui précèdent vous guideront suffisamment.  

jeudi 1 septembre 2016

Rentrée, stress et respiration

Voici la rentrée avec son lot possible de stress. Stress de rentrée, pour les enfants et adolescents, dans un nouveau lieu : CP, 6ème, 2nde. Pour de jeunes adultes en formation avec une année à enjeu : diplôme, concours ; et pour tout à chacun qui retrouve une entreprise, une administration, une association où il peut y avoir des renouvellements, des réformes, des difficultés budgétaires…

Pour faire avec le stress, qui reste au départ une réaction physiologique normale d’adaptation face aux sollicitations de l’environnement,  plusieurs chemins possibles : contenir cette manifestation par différentes techniques psychocorporelles, mais aussi, si le stress est omniprésent dans votre vie, créant un caractère anxieux, travailler plus en profondeur pour comprendre et trouver une solution par la voie de la psychothérapie.

En attendant, repérez. A quoi savez-vous que vous stressez ? Quelles sont ces manifestations corporelles et mentales ? Face à quelles situations sentez-vous ces manifestations ?

Je vous propose un petit exercice. Prenez le temps d’accueillir votre respiration, telle qu’elle est, là dans cette situation de stress. Où se place-t-elle ? Dans le haut du corps ? Est-elle saccadée, rapide ? Accueillez, sans juger. Repérez les tensions dans votre corps, les pensées présentes… Et tranquillement, agissez. Modifiez le rythme de votre respiration : une inspiration légèrement plus longue que d’habitude et surtout une expiration que vous allongez, mais sans forcer, que cela reste agréable. Installez cette respiration relaxante et observez les changements… Et si vous êtes à l’aise, déplacer votre respiration vers le ventre pour une respiration abdominale : à l’inspiration votre ventre gonfle légèrement ; à l’expiration, votre ventre se vide et rentre légèrement, mouvement ample, tranquille, sans forcer, sans exagérer… Observez les changements en vous.

Que s’est-il passé lorsque vous avez pris le temps de respirer en pleine conscience ? Si l’expérience vous a plu, n’hésitez pas, répétez…

Je vous souhaite une belle rentrée !